J'ai décidé que ça devait changer ! je regarde donc depuis 2-3 semaines les critiques afin d'aiguiller mon choix ! Je vais opter pour une littérature légère, féminine, j'ai nommé :
Je pense que la majorité connaisse Lauren Weisberger, sinon il sufit que j'évoque " Le diable s'habille en Prada" pour que vous visualisez un peu mieux son oeuvre.
Seulement, je ne trouvais jamais le temps (oui, je suis débordée !) pour aller l'acheter. Et aujourd'hui, qu'est que Chouchou trouve dans la boite aux lettres, un curieux paquet avec mon nom dessus ! Intriguée je le tourne dans tout les sens pour voir l'expéditeur, mais rien ne m'aide à identifier cet expéditeur ! Youhou, le livre que je cherchais à acquérir, "People or not poeple" est dans mes mains.
Mais comment ce livre est arrivé dans ma boite aux lettres, au fin fond de la Bretagne ? Cette question je me la pose toujours ... Ca doit être encore un truc où je me suis inscrite sans faire attention ! Enfin c'est toujours sympa après le mascara Chanel, ce livre que je désirai tant !
Me voilà, avec mon premier meilleur ami de mon été !
j'ai dit premier, parce que j'en ai un deuxième ! Un deuxième livre va m'accompagner durant l'été, un peu plus studieux celui là ! Et celui là, je l'ai acheté bon 11€, c'est pas non plus la mort ! J'ai nommé :
le PHP et MySQL pour les Nuls


Je ne vous présente pas la collection, je pense que tout le monde connait ! Mais pourquoi ce livre ? Tout simplement pour être un peu meilleure dans la PHP qui n'est pas pour l'instant mon meilleur ami ! Espérons que le mois que j'ai pour meperfectionner va suffir !
Verdict le 1er Aout !
Verdict le 1er Aout !

2 commentaires:
Le Diable S'habille en Prada avait ce côté réalité qui, gageons le, a grandement contribué à son succès. L'histoire était, rappelons-le, inspiré de l'expérience authentique de l'auteur(e) elle-même. Elle y décrivait avec une telle justesse le milieu de la mode et des magazines du genre, leur fonctionnement, le mode de vie que ceux qui y travaillaient se contraignaient à adopter, que s'en devenait carrément instruisant(!) et passionant (la réalité bat toujours la fiction, c'est bien vérifiable ici. N'importe qui d'autre eût tenté d'écrire quelque chose dans ce goût-là, qu'il/elle eût échoué invariablement, soyons honnêtes.). Elle avait su inventer des personnages avec tant de précision sur leur personnalité, qu'ils en devenaient plus vrais et accrocheurs que nature. Bref, tout les ingrédients d'une bonne histoire légère, à l'intrigue incertaine mais drôle, dont l'héroïne ne se prenait guère au sérieux, étaient réunis pour le plus grand bohneur du lecteur/de la lectrice, même pour les plus incrédules. TDWP était donc un excellent livre, à la fin un rien mélancolique et très bien tournée (et trouvée).
Hélas, il est difficile d'en dire autant du nouvel opus de Lauren W.. People Or Not People (Everybody Worth Knowing, “Tout le Monde est au courant”, en gros, en anglais, titre nettement moins accrocheur qu'en Français!!) aurait put être tout simplement la suite du premier roman de LW, c'eût été moins ridicule. En effet, toute la trame du roman est rigoureusement identique au TDWP. Une héroïne qui fait un boulot minable à ses yeux, avec un patron odieux qui la supervise avec despotisme (comme Andréa du précédent roman), sauf que celle-ci n'a plus de petit ami (faites le rapprochement vous-même). Elle a une super copine de toujours, des parents très kitsch et impliqués, et laisse tout tomber du jour au lendemain. Elle trouve par hasard un boulot pour lequel elle est tout sauf qualifiée, qui la fait rêver un moment, avnt qu'elle ne se rende compte des dessous du-dit métier. Quel différence avec le précédent opus? Techniquement, aucune. L'histoire, les personnages sont assez semblables, quoique moins développés que dans TDWP. La meilleure amie a juste changée de condition sociale (moins misérabiliste et plus WASP), le meilleur ami également (Michael) qui n'apparaît que quelques secondes dans deux chapitres en tout et pour tout, au début et à la fin. On se demande l'utilité de l'introduire dans le livre du coup.
La collègue du travail est à nouveau une anorexique hyper-sophistiquée, et les autres collègues sont comme les précédent(e)s, des filles maigrissimes à la dernière pointe de la mode, perfides et avides de potins et de médisances, des mecs super canons, (et super cons...), sans oublier le gay de service, et tous semblent tout droit sortis d'un magazine de mode sur papier glaçé. Le boulot est, comme précédemment, une opportunité incroyable en vue des “talents” de Beth, la héroïne, et toujours superficiel à souhait : il s'agit cette fois d'organiser des fêtes VIP pour des clients VIP, dans des endroits ultra-branchés. Une fois de plus, la “magnifique” héroïne est pursuivie malgré elle par un mec terriblement craquant dont elle ne veut plus ou moins pas. Encore des montagnes de fringues super chères, et, nouveauté, des litres et des litres d'alcools (ils sont omniprésents dans le roman-une vraie vitrine de pub- dont le fameux Cristal-Roeder à 200E la bouteille...)et de débauche (pour changer). Voilà pour la trame.
Pour autant, bien que le livre se paye une tronche de déjà-vu, ça n'est pas exactement le cas. Certes, on eut apprécié une fin différente de la fois précédente (car l'héroïne, une fois de plus, abandonne son poste de travail quand ça se gâte trop à son goût.), et un approfondissement du caractère des personnages, qui, en plus de ressembler aux précédents, sont nettement plus superficiellement décrits et développés. Mais malgré tout, le livre a quelque chose de...spécial, jouissif et intéressant.
Tout tient cette fois au scénario, qui est nettement moins lent que dans TDWP. Le rythme ne se perd pas en détail inintéressants (enfin, pas toujours), et l'héroïne a bien plus de caractère et de prise sur les évènement que la précédente. Toujours New-Yorkaise, certe, mais avec un côté nettement moins fataliste et laisser-faire, elle se bat réellement quand il le faut. Elle se rebiffe contre son détestable patron de la banque, lorsqu'il l'encourage à être une simple machine-esclave à faire du fric, elle se rebelle contre sa patronne et sa collègue, quand elles s'imiscent dans sa vie privée; elle repousse énergiquement le bogosse-sale gosse fils-à-papa qui lui court après tout le long du livre; enfin, elle se défend avec classe d'une peste qui lui empoisonnera la vie durant tout le roman, lorsqu'elle découvrira le...pot aux roses (pour ceux qui ne savent pas de quoi, lisez vous verrez bien.).
L'univers people-presse à scandale fait nettement moins rêver vu sous cet angle, et cette fois, L.W touche à divers problèmes (anorexie, harcèlement moral, trahison entre collègues...et bien d'autres) avec plus de profondeur que précédemment. Sans oublier que cette fois, l'héroïne vivra une histoire nettement plus romantique que sa malheureuse “soeur” du premier opus, avec un homme charmant auquel elle s'accrochera de plus en plus, et une situation professionnelle nettement plus épanouie, digne et sans pression (enfin...presque)..
On peut donc juste regretter que L.W n'ait pas fait de ce roman la suite du précédent, ç'eût été plus logique et moins “on prend les mêmes et on remet ça”.
La fin est cela dit nettement moins triste et mélancolique pour l'héroïne : on se réjouit de voir Beth trouver finalement le bonheur, et voir ce qui compte réellement pour elle et ceux qu'elle aime. Une fin nettement plus drôle et réjouissante que la précédente, et une histoire un peu plus rythmée et intéressante (car moins descriptive et plus pleine de retournements de situations et de quiproquos) qui vous déridera et vous fera sourire...
A lire, pour le plaisir, tout simplement.
Note : sur * * * * * par thème:
Scénario : * * * *
Persos : * * *
Histoire : * * *
Fin : * * * * *
georgina.corr@laposte.net
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